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Sorties estivales : S’investir davantage en faveur de la sécurité routière

Doctinews N°47 Août/Septembre 2012

À l’approche de la plus importante période de vacances de l’année, nos routes enregistrent une montée en flèche des accidents de la circulation ! À l’origine de souffrances humaines considérables, ce problème de santé publique est également préoccupant de par son impact économique non négligeable.

Ismail_Berrada Ismail BERRADA

Le non respect du code de la route, le mauvais état mécanique des véhicules et l’excès de vitesse transforment nos sorties estivales -ou autres- en cauchemar.

Certes, les autorités concernées agissent. Mais ni l’entrée en vigueur du nouveau Code de la route, lancé il y a près de deux ans, ni les efforts consentis au niveau législatif, de contrôle, de répression et de sensibilisation en matière de sécurité routière n’ont atteint les objectifs escomptés. Et l’hécatombe continue !
Triste constat , le Maroc est classé en tête des pays arabes en matière d’accidents de la route et en sixième position au classement mondial, avec une moyenne annuelle de plus de 3 800 morts, et une moyenne quotidienne de 10 morts et un blessé chaque minute, en plus de 11 milliards de dirhams de dégâts matériels par an.
Pourtant, un accident de la route n’est pas une fatalité. Globalement, ce sont le non respect du code de la route, le mauvais état mécanique des véhicules et l’excès de vitesse qui transforment nos sorties estivales -ou autres- en cauchemar. Chacun le sait, conduire est un exercice complexe. Outre la maîtrise des connaissances requises, la possession de bonnes techniques de conduite, l’adoption d’un bon comportement, une bonne santé physique et mentale, d’autres facteurs, souvent négligés, peuvent affecter la vigilance du conducteur, et donc son temps de réaction.
En dehors de la fatigue, et la somnolence qu’elle peut causer, l’absorption de substances psycho-actives -fortement déconseillés au volant-, les accidents sont notamment dus à ces automatismes que certains usagers oublient fréquemment. Une récente étude, menée en France, révèle en effet qu’un tiers (36%) des voitures reste bloqué sur la voie du milieu en journée, et plus de la moitié (53%) la nuit, qu’un conducteur sur quatre roule trop près du véhicule qui le précède et que les feux clignotants sont sous-utilisés lors des dépassements.
Ainsi, le non recours aux clignotants lors de changements de file, le mauvais usage des voies de circulation et le non respect des distances de sécurité doivent être tout autant incriminés que les facteurs cités plus haut. La solution étant d’abord une question de bonne volonté individuelle avant d’être politique ou autre, le bon sens nous commande donc d’agir autrement dès aujourd’hui !
Bonnes vacances à toutes et à tous et, prudence au volant !

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