Médecine et oncologie intégrative

Médecine et oncologie intégrative 06 février 2020

 QU’EN EST-IL AU MAROC ?

 La combinaison entre médecine conventionnelle et thérapies complémentaires est possible et souhaitable car bénéfique pour les patients, notamment pour diminuer certains effets secondaires des traitements et améliorer la qualité de vie. C’est une médecine basée sur des faits scientifiquement prouvés, intégrant des approches complémentaires dont les bienfaits ont été démontrés. Des efforts doivent être fournis pour mieux informer et former les professionnels de la santé à une approche intégrative et humaniste de la médecine centrée sur le patient et son parcours de soins. Dans cette nouvelle approche de la médecine, la relation médecin–patient joue un rôle crucial.

 

Doctinews N°128 JANVIER 2020  

  Par le Dr Myriam BELGHAZI NCIRI

 Médecin hypnothérapeute Présidente fondatrice de l’AMHYC Association marocaine d’hypnose clinique Présidente fondatrice de l’Association Dar Zhor Maison de soins de support en Oncologie


La médecine intégrative est une médecine centrée sur le patient utilisant le meilleur de la médecine conventionnelle et des thérapies complémentaires dans le but de parvenir le plus rapidement possible à la guérison du patient. La médecine conventionnelle occidentale, dite aussi académique ou allopathique, est enseignée à tous les étudiants en médecine. Elle est basée sur la sémiologie ou étude des symptômes, la nosologie ou classification des maladies, le La combinaison entre médecine conventionnelle et thérapies complémentaires , permet d'améliorer la qualité de vie des patients diagnostic rationnel qui fait appel à un recueil d’informations dit anamnèse, à la clinique et aux analyses. Elle utilise des traitements basés sur la pharmacopée, la chirurgie et la radiothérapie. Enfin, c‘est une médecine de spécialisation (pneumologie, cardiologie, gynécologie, psychiatrie, ophtalmologie, etc. ...). Les «thérapies complémentaires, ou médecines non conventionnelles » sont toutes les autres formes d’approches qui regroupent un large ensemble de pratiques de soins non intégrées dans la tradition académique ou le système de santé dominant du pays (définition de l’OMS). Elles recouvrent diverses appellations : médecine parallèle, douce, naturelle ou alternative. La médecine traditionnelle est, quant à elle, très ancienne. C’est la somme de toutes les connaissances, compétences et pratiques reposant sur les théories, croyances et expériences propres à différentes cultures, qu’elles soient explicables ou non, et qui sont utilisées dans la préservation de la santé, ainsi que dans la prévention, le diagnostic, l’amélioration ou le traitement de maladies physiques ou mentales (1).

UTILISATION ACCRUE DES THÉ- RAPIES TRADI- TIONNELLES ET COMPLÉMEN- TAIRES

L’OMS observe une augmentation significative des pratiques traditionnelles et complémentaires à travers le monde et les études montrent que ce sont les patients atteints de certaines affections chroniques qui y recourent le plus fréquemment. Par exemple, 41 % des patients atteints de sclérose en plaques en font usage en Espagne, 70 % au Canada et 82 % en Australie (2). Aux États-Unis, 70 à 80 % des patients touchés par un cancer y font appel contre une fréquence de l’ordre de 30 à 40 % dans la population générale. En France, 50 % de la population générale adulte y a eu recours au moins une fois avec une fréquence de l’ordre de 52 % en cancérologie. Une thèse de doctorat présentée au Maroc en 2016 sur les thérapies complémentaires en Oncologie montre que plus de 43% des patients y ont eu recours, la consommation de plantes et les pratiques spirituelles étant les plus fréquentes (3). On dénombre beaucoup d’autres utilisateurs dans le monde entier (4,5). Face à cette large utilisation des thérapies complémentaires, l’OMS a mis en place une stratégie mondiale 2014-2023 (1) visant à adopter une approche intégrative des soins de santé. Son objectif est de mettre à profit la contribution des thérapies traditionnelles et complémentaires dont la qualité, la sécurité et l’efficacité sont avérées et à les réglementer pour améliorer la santé et l’autonomie des patients.

DES THÉRAPIES SOUVENT MÉCONNUES

Il existe non seulement une méconnaissance des données de la littérature sur les thérapies complémentaires mais aussi beaucoup de préjugés. Il y a pourtant, actuellement, de nombreuses connaissances scientifiques et cliniques sur différentes approches complémentaires qui restent malheureusement largement méconnues : plus de 7000 essais cliniques comparatifs publiés, des ressources d’informations synthétiques sous forme de manuel pratique (8, 12) de revue critique des ressources d’informations (9) et de sites internet officiels, mis à jour régulièrement (10,11). Ces dix dernières années, des avancées importantes en Evidence-based complementary medicine correspondent à une augmentation de l’activité de recherche dans les pays anglo-saxons, scandinaves, germaniques et suisse (13). Face à l’ignorance des connaissances cliniques actuelles sur les approches complémentaires, dont certaines sont déjà officiellement utilisées dans différents centres hospitaliers universitaires européens (hypnose, massage thérapeutique, yoga, acupuncture, art thérapie, thérapie sportive adaptée) et face aux besoins d’information et de formation exprimés par de nombreux professionnels de la santé, leur enseignement doit être recommandé dans les facultés de médecine (6,7). Il ne s’agit plus d’être pour ou contre, mais de permettre aux médecins de les aborder sans à priori et d’informer correctement leurs patients (13).

LE CONCEPT DE MÉDECINE INTÉGRATIVE

Apparu dans les années 1990 aux États-Unis, le concept de la médecine intégrative (MI) a surtout été exploré par les docteurs David Eisenberg et Andrew Weil. Selon le National Center for Complementary and Alternative Medicine (NCCAM), la médecine intégrative est une combinaison entre les thérapies issues de la médecine conventionnelle et celles issues des thérapies complémentaires, pour lesquelles il existe des données scientifiques de haute qualité quant à la sécurité et à l’efficacité des traitements. Au Canada et aux États-Unis, plus de 40 universités regroupées au sein du Consortium of Academic Health Centers for Integrative Medicine, le consortium des centres académiques de santé en médecine intégrative, notamment la Harvard Medical School, l’université de Calgary et l’université de Stanford, se sont engagées à revoir leur programme d’enseignement de la médecine afin d’y intégrer les approches complémentaires dont les bienfaits ont été prouvés. En France, L’Académie nationale de médecine a rendu en 2013 un rapport d'évaluation sur la place de certaines thérapies complémentaires parmi les ressources de soins (acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi), reconnaissant leur efficacité dans certaines indications malgré la difficulté d'une évaluation irréprochable (14).

L’EFFET PLACEBO : UN OUTIL THÉRAPEUTIQUE PUISSANT RÉHABILITÉ

Un patient convaincu qu’il va guérir, qui a confiance en son thérapeute et qui focalise une grande partie de son attention sur les signes de sa guérison, se met dans des conditions favorables à cette guérison. Différencions d’abord placebo et effet placebo. Un placebo est une substance inerte sucre, lactose, etc. notamment utilisé dans l’évaluation des médicaments comme comparateur sans effet spécifique sur la maladie traitée. L’écart mesuré entre l’effet prévisible d’une méthode thérapeutique et le résultat constaté sur une maladie est dit « effet placebo » quand il est bénéfique et nocebo lorsqu’il est néfaste. La prescription d’un placebo médicament engendre un effet placebo qui consiste donc en une amélioration de la pathologie et du patient. L’effet placebo est un phénomène incontestable et fréquent. Il se produit chez environ 30% des individus, dans 35% des cas de dépression et peut atteindre 90 % d’efficacité dans certaines douleurs. De nombreuses études démontrent qu’il implique des modifications neurobiologiques objectivables par imagerie cérébrale et au plan pharmacologique et entraîne des effets cliniques importants. De nos jours, toutes les thérapeutiques, médicaments, médecines complémentaires, psychothérapies, chirurgie, etc. doivent démontrer leur efficacité à travers un essai clinique contrôlé (ECC), alors que celui-ci a été conçu initialement pour évaluer les médicaments. Le gold standard de l’essai thérapeutique reste l’essai sur groupe parallèle, en double aveugle contrôlé versus placebo. Les thérapies complémentaires ne pouvant être évaluées en double aveugle, l’outil de l’evidence-based-medicine, ne peut s’y appliquer et favorise du même coup une seule thérapeutique : le médicament qui, lui, peut prétendre être correctement évalué. Par ailleurs, avec les essais cliniques randomisés en double insu contre placebo, la médecine occidentale n’accepte au final que les traitements dont l’efficacité spécifique est prouvée et relègue au second plan des facteurs non spécifiques qui interviennent pourtant dans le résultat thérapeutique global, comme la relation médecin- malade, le contexte, ou les représentations et les croyances du patient et du thérapeute. Si nous définissons l’efficacité d’une thérapeutique comme la supériorité par rapport à l’absence de traitement et non comme la supériorité par rapport à un placebo, les facteurs non spécifiques ou les traitements qualifiés de placebo peuvent tout à fait être considérés comme thérapeutiques. Pourquoi alors se priver d’un traitement pour la seule raison qu’il s’explique par ce qu’on appelle l’effet placebo ? Différents facteurs interviennent dans le résultat thérapeutique, quelle que soit la méthode utilisée, telles que les représentations, les croyances et la motivation des patients, tout comme celles des soignants. La perception des différentes méthodes thérapeutiques dans la société, leur niveau de reconnaissance, la réputation du thérapeute, le lieu de la thérapie, l’accueil, l’ambiance, le rituel thérapeutique et le déroulement de la séance jouent un rôle important dans l’efficacité du traitement .Les qualités du thérapeute en termes d’écoute, d’empathie et de prise en compte du patient de façon holistique et pas uniquement centré sur la maladie, constituent les ingrédients d’une bonne alliance thérapeutique et d’un meilleur résultat. Les thérapeutes ont aussi des représentations et des croyances sur les maladies et les approches thérapeutiques qu’ils utilisent, la conviction de leur efficacité renforçant celle de leurs patients. L’effet placebo, individuel et variable, soumis à de nombreux facteurs d’environnement, confirme la puissance de la relation soignant- soigné et les thérapies complémentaires qui le réhabilite, offre un espace thérapeutique certain aux patients (15,17).

L’ONCOLOGIE INTÉGRATIVE

L’oncologie intégrative, selon la définition de la SIO (Society for Integrative 0ncology), est une approche centrée sur les besoins du patient qui associe aux traitements médicaux conventionnels du cancer, des thérapies complémentaires, des approches « corps–esprit » ou encore des modifications du style de vie pour mieux gérer les symptômes physiques et émotionnels liés au cancer et à ses traitements. Elle améliore la qualité de vie et la tolérance aux traitements avec moins d’abandon et augmente les chances de survie. Le patient redevient ainsi acteur de sa maladie. Pour l’AFSOS (Association francophone des soins oncologiques de support), créée en 2008, l’oncologie intégrative intègre les soins spécifiques du cancer qu’ils soient chirurgicaux, radiothérapiques, médicaux, le plus souvent combinés entre eux, et les soins oncologiques de support, dont les pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique pour prendre en charge les symptômes liés à la maladie ou à ses traitements, et ce dès le diagnostic et tout au long du parcours de soins, jusque dans l’après-cancer. Les soins de support conventionnels comprennent les médicaments utilisés pour le contrôle des symptômes (antalgiques, AINS, corticostéroïdes, anxiolytiques, antidépresseurs, anti nauséeux, compléments nutritionnels etc..), les techniques d’anesthésie, de radiologie interventionnelle ou de radiothérapie, la rééducation-réadaptation, dont l’activité physique adaptée contre les symptômes et notamment la douleur et divers gestes techniques (ponctions, aspirations, orthèses, etc.). Les soins de support non conventionnels sont classés par l’AFSOS en : l Substances diverses : naturopathie, compléments alimentaires, vitamines, oligo-éléments, phytothérapie, aromathérapie, homéopathie... l Pratiques non médicamenteuses : acupuncture, manipulations ostéo-articulaires, médecine chinoise, massages, balnéothérapie, hypnose, méditation, sophrologie, yoga, QI Gong, Reiki, soins onco-esthétiques...

LES SOINS DE SUPPORT AU MAROC

Au Maroc, le cancer constitue un problème majeur de santé publique et représente la 2ème cause de mortalité, après les maladies cardio-vasculaires, avec chaque année 52 800 nouveaux cas diagnostiqués (Globocan 2018). Véritable traumatisme, il génère angoisse, douleur, bouleversements familiaux, sociaux et professionnels. Tout au long de la maladie, les personnes touchées se retrouvent confrontées à leur mortalité, et quel que soit leur contexte familial et social, à une forme de solitude face aux ressentis physiques et émotionnels. Prévus dans le plan cancer 2010-2019, les soins de support sont proposés aux patients dans certains services hospitaliers publics ou privés, essentiellement depuis ces trois ou quatre dernières années. Les maisons de vie ouvertes par la Fondation Lalla Salma à travers le Maroc, offrent aux patients et à leurs familles durant la période de leur traitement, un accompagnement moral et psychologique grâce à des équipes pluridisciplinaires composées de psychologues, d’assistantes sociales et de bénévoles qui assurent leur bien-être pendant leur séjour. En 2014, un programme de socio esthétique a été lancé dans les centres d’oncologie publics et les maisons de vie de Casablanca et Rabat avec un excellent impact permettant aux patients de retrouver le sourire, de reprendre confiance en eux et de mieux aborder l’avenir. Certaines cliniques d’oncologie privées, essentiellement sur Casablanca, proposent gratuitement à leurs patients des soins de support à tous les stades de la prise en charge, et ce dès le début du traitement. Cependant, il existe au Maroc comme ailleurs, une large méconnaissance par les professionnels de la santé des thérapies complémentaires qu’ils évitent de préconiser par manque d’information ou de formation, se privant ainsi d’outils thérapeutiques très utiles. On ne peut, à l’instar d’autres pays, que recommander leur enseignement dans nos facultés de médecine. Ainsi, dix ans après les premières formations en hypnose médicale organisées par l’AMHYC (Association marocaine d’hypnose clinique), l’enseignement de cet outil thérapeutique dont l’efficacité est reconnue dans de nombreuses indications, n’a débuté qu’en 2018 dans les facultés privées de médecine de Rabat, Casablanca et Marrakech.

L’EXPÉRIENCE PILOTE DE DAR ZHOR

Inspirée de l’expérience pilote du centre ressource d’Aix-en- Provence qui existe en France depuis 2001, Dar Zhor est une maison qui contribue à la prise en charge globale des personnes atteintes de cancer, en dehors des structures de soins médicaux selon le principe d’une médecine intégrative pour améliorer la qualité de vie, diminuer les risques de récidive et BIBLIOGRAPHIE contribuer à l’augmentation de la survie. Pendant et après leur traitement, les bénéficiaires peuvent y trouver réconfort, partage et information à travers les activités proposées, qu’elles soient individuelles ou en groupe. Il s’agit notamment d’activités physiques adaptées (Yoga, Qi Gong, Tai Chi), de séances d’hypnose pour mieux gérer certains effets secondaires des traitements, de soins esthétiques pour retrouver l’estime de soi, de groupes de parole et d’art thérapie, pour se ressourcer, rompre l’isolement et prendre soin de soi. Différentes conférences et ateliers animés par des spécialistes viennent répondre aux multiples interrogations soulevées par le cancer. L’association Dar Zhor coordonne, développe et met en place des services, l’aide ne se substituant en aucun cas aux thérapeutiques spécifiques du cancer ni aux structures sanitaires existantes dont c’est la prérogative. L’association Dar Zhor veut également promouvoir la notion d’alliance thérapeutique entre soignants et soignés, et favoriser toute action éducative et informative destinée aux professionnels de la santé, aux patients et à leur entourage.

UN ENVIRONNEMENT CHALEUREUX ET AGRÉABLE

Lieu d’échanges non médicalisé et gratuit, Dar Zhor offre un environnement chaleureux et agréable pour se ressourcer, rompre l’isolement et prendre soin de soi. Les témoignages de ses bénéficiaires sont très encourageants. En 2019, Dar Zhor a accueilli plus de 400 personnes via ses ateliers et ses conférences, apportant aux patients une meilleures compréhension de leur maladie et la possibilité de devenir acteur pour mieux supporter les traitements et améliorer leur qualité de vie. « L’existence de Dar Zhor est un coin de paradis pour les personnes atteintes de cancer et un maillon indispensable dans notre système de santé qui, parfois, est décourageant et qui représente souvent un chemin de croix. À travers Dar Zhor, les participantes trouvent enfin une écoute active et des activités complémentaires leur permettant d’exprimer leurs besoins, de dépasser leurs douleurs, leurs angoisses, leurs émotions .... Elles viennent y puiser une chaleur humaine, un réconfort et trouvent une solidarité agissante qui vient conforter leur volonté de guérison. » J.Agzenai, intervenant à Dar Zhor. Lorsque la maladie fragilise, un système de soins utilisant le meilleur de la médecine conventionnelle et des thérapies complémentaires doit être encouragé. Le cancer, véritable traumatisme, requière une approche centrée sur les besoins du patient, se préoccupant de toutes les dimensions de son être, pour pouvoir mobiliser ses ressources, augmenter ses chances de guérison et se reconstruire. Le développement de maisons de soins de support dans les grandes villes du Maroc s’inscrit dans la stratégie de l’OMS visant à adopter une approche intégrative des soins de santé.

 

BIBLIOGRAPHIE

  1. -  Stratégie de l’OMS pour la médecine traditionnelle pour 2014-2023 (www.who.int)

  2. 2-  Skovgaard L. et al. Use of Complementary and Alternative Medicine among People with Multiple Sclerosis in the Nordic Countries. Autoimmune Diseases,2012 : 841085, publié en ligne le 11 décembre 2012. doi: 10.1155/2012/841085 (http://pubmedcentralcanada.ca/pmcc/articles/PMC3529905/).

  3. 3-  Médecine complémentaire en oncologie Thèse de Doctorat n°132 présentée et soutenue publiquement le 13/07/2016 par Mme Soumia LAHIAIOUNI-Université Cadi Ayyad Maarrakech

  4. 4-  European Information Centre for Complementary & Alternative Medicine [site Web]. (http://www.eiccam.eu/ home.php?il=1&l=fra)

5- Barnes P.M. et al. Complementary and alternative medicine use among adults and children: United States, 2007. Hyattsville, Maryland : National Center for Health Statistics, 2008 (National health statistics reports, no 12).

  1. 6-  Engelhardt K. Is alternative medicine only placebotherapy ? An update in homoeopathy and acupuncture. Internist Prax 2007;47:615-24.

  2. 7-  B. Graz. D. Schopper. Médecines complémentaires : vers un consensus «evidence-based » à l’hôpital universitaire. Rev Med Suisse 2009 ; 5 : 2524-6

  3. 8-  Ernst E, Pittler MH, Wider B, Boddy K. Oxford handbook of complementary medicine. Oxford : Oxford University Press, 2008

  4. 9-  Boddy K, Ernst E. Review of reliable information sources related to integrative oncology. Hematol Oncol Clin

North Am 2008;22:619-+. Available at : URL : ISI:000258547100004.

10- Complementary and alternative medicine on PubMed –http://nccam.nih.gov/research/camonpubmed. National Center for Complementary and Alternative Medicine and National Library of Medicine, 2009.

11- NHS Evidence – complementary and alternative medicine –www.library.nhs.uk/cam. National health Service (NHS), 2009

12- MacPherson H, Peters D, Zollman C. Closing the evidence gap in integrative medicine. BMJ. [Editorial]. 2009;339:b3335.

13- Bertrand Graza, Pierre-Yves Rodondi, Eric Bonvin Existe-t-il des données scientifiques sur l’efficacité clinique des médecines complémentaires? Forum Med Suisse 2011;11(45):808–813

14- Daniel BONTOUX, Daniel COUTURIER, Charles-Joël MENKÈS ** THÉRAPIES COMPLÉMENTAIRES - acupuncture, hypnose, ostéopathie, tai-chi -leur place parmi les ressources de soins ACADEMIE NATIONALE DE MEDECINE -Rapport / 5 mars 2013

15- France Haour, Mécanismes de l’effet placebo et du conditionnement Données neurobiologiques chez l’homme et l’animal MEDECINE/SCIENCES 2005 ; 21 : 315-9

16- R. Porto, MD L’effet placebo : importance de la prise en charge .Sexologies Volume 20, n° 1 pages 52-61 (janvier 2011)

17- Gérard Ostermann*L’effet placebo en thérapeutique - Problème ou solution ? Revue Diabète & Obésité Mai 2018 .Vol 13 .N°117

 

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