VACCINATION CONTRE LES ROTAVIRUS

VACCINATION CONTRE LES ROTAVIRUS 28 janvier 2021

DES BÉNÉFICES AVÉRÉS

La vaccination contre les rotavirus prend toute son importance en cette période de pandémie afin de prévenir les effets supplémentaires d’une épidémie concomitante avec la circulation de la Covid-19 durant la saison hivernale. L’efficacité et les avantages de cette vaccination sont retrouvés en pratique quotidienne et confirmés par plusieurs études scientifiques

 

 Doctinews N°139 JANVIER 2021 

 Par le Pr OUAZZANI Touhami Makine, 

 Pédiatre- secteur libéral, Casablanca


 

Les rotavirus (RV) sont la cause principale des gastro-entérites aigues (GEA) avant 5 ans (2,7,10,24) et une cause majeure de morbidité et mortalité dans le monde. Pour de nombreux pays, elle constitue un réel problème de santé publique (8,10,22). La gastro-entérite à rotavirus est une infection inévitable : tout enfant sera infecté au moins une fois avant l’âge de 3 ans en raison de la grande résistance et du caractère hautement contagieux du rotavirus. (12,27) Quelques chiffres traduisent la gravité de l’infection : le rotavirus serait responsable chaque année en France d’environ 430 000 épisodes de diarrhées aiguës chez les enfants de moins de 5 ans, entraînant 181 000 consultations, 31 000 passages aux urgences, 14 000 hospitalisations et une dizaine de décès. (13,22) Plusieurs études ont, par ailleurs, réaffirmé depuis des années l’intérêt et l’efficacité de la vaccination antirotavirus : réduction du risque d’hospitalisation des enfants de moins de 2 ans et diminution de l’incidence des GEA à rotavirus, non seulement chez les sujets vaccinés, mais également chez les personnes non ciblées par la vaccination (2,5,8,15,20,22).

EXPÉRIENCE EUROPÉENNE ET MAROCAINE

Si la Belgique a été le premier pays européen à généraliser la vaccination en 2006 (3), suivie par de nombreux pays (Finlande, Autriche…), la France accuse toujours du retard et entretient le doute ! En 2014 déjà, le Haut Conseil de la Santé Publique de France (HSCP) a recommandé la vaccination antirotavirus tenant  compte, enfin, des avis favorables émis depuis des années par plusieurs sociétés savantes françaises, de l’efficacité confirmée des vaccins, des données rassurantes de sécurité et du poids des épidémies de GEA à rotavirus (6,9,11,12,13). Mais en 2015, la commission de transparence a conclu à un service médical rendu insuffisant conduisant à l’absence de remboursement ; elle suspend alors cette recommandation à la surprise générale et au grand désarroi du comité technique de vaccination et des pédiatres (11,12). Cette commission s’appuie, notamment, sur un rapport de pharmacovigilance qui colligerait 47 invaginations intestinales aiguës (IIA) associées à l’administration des VR, soit une incidence avoisinant 6/100 000 (dans la fourchette de ce qui était décrit dans l’AMM), dont 2 cas suivis de décès auraient fait pencher la balance. Or d’après les données disponibles, l’imputabilité du vaccin est douteuse et ne peut être retenue. (9). Le Maroc, quant à lui, pionnier en matière de vaccination de masse avec les campagnes nationales de vaccination et le programme national d’immunisation qui ont permis d’atteindre des taux de couverture fort appréciables et enviables, a introduit et généralisé gratuitement la vaccination antirotavirus dans les dispensaires depuis 2010. (2) Le secteur libéral, toujours à l’avant-garde et précurseur, a démarré cette vaccination beaucoup plus tôt, en 2007, pour l’élargir à partir de 2010, privilégiant toujours une protection individuelle dans l’attente de la protection collective indispensable. Tout récemment, en mai 2020, l’Académie de Médecine s’est prononcée pour renforcer la vaccination contre la grippe puis pour la généralisation de la vaccination contre le rotavirus afin de ne pas alourdir le fardeau des structures de soins avec les gastro-entérites (14).

EXPÉRIENCE PERSONNELLE

L’efficacité et les avantages de la vaccination contre le rotavirus sont retrouvés en pratique quotidienne et mis en exergue dans l’expérience personnelle : 4 périodes sont ainsi analysées, d’une durée de 4 à 5 ans :

  • l 2003-2006 : avant vaccination, l 2007-2010 : vaccination démarrée et effectuée dans le secteur libéral,
  • l 2011-2015 : introduction du vaccin antirotavirus dans le calendrier vaccinal, vaccin dans les dispensaires, généralisation de la vaccination,
  • l 2016-2019 : poursuite de la vaccination en routine.

1ère période : 2003-2006 (4 ans) : avant vaccination

Le rotavirus a été isolé chez 53 nourrissons dans 187 examens des selles avec recherche de rotavirus, ce qui représente 28.34%. Parmi ces 53 nourrissons rotavirus positif, plus de la moitié (28 soit, 52,8%) ont été hospitalisés avec altération de l’état général et déshydratation aiguë, ce qui témoigne de la gravité de la GEA à rotavirus et du coût économique conséquent pour les parents.

2ème période : 2007-2010 (4 ans) : démarrage de la vaccination uniquement dans le secteur libéral (la première vaccination antirotavirus a été effectuée le 04.12.2006) 

Le rotavirus a été isolé chez 40 nourrissons dans 180 examens des selles avec recherche rotavirus, ce qui représente 22.2%, essentiellement chez les non vaccinés (38 cas, soit 95%). Les 2 bébés vaccinés sont des nourrissons âgés respectivement de 4 et 8 mois, correctement vaccinés à l’âge de 2 et 3 mois et qui ont développé une GEA à rotavirus qui sera bénigne, respectivement 1 mois et 7 mois après la 1ère dose de vaccin. Parmi ces 40 nourrissons rotavirus positif, 12 ont été hospitalisés, ce qui représente 30%, et tous sont des non vaccinés. Le chiffre d’hospitalisation a été réduit de moitié, confirmant ainsi l’effet bénéfique de la vaccination et de l’effet troupeau.

3ème période : 2011-2015 (5 ans) : généralisation de la vaccination 

Le rotavirus a été isolé 47 fois dans 301 examens des selles avec recherche de rotavirus, ce qui représente 15,6%. 28 nourrissons n’étaient pas vaccinés (59,6%). Par contre, 19 nourrissons étaient vaccinés (40,4%) et, fait marquant, 6 hospitalisations seulement, toutes en 2014 chez des non vaccinés. L’âge de survenue de la GEA à rotavirus chez les 19 vaccinés se situe essentiellement dans la tranche 4 mois-10 mois (47%) et 11 mois-24 mois (41,2%). Cette GEA à rotavirus est survenue entre 2 mois 1/2 à 8 mois après la 1ère dose de vaccin (47%) ou entre 12 à 24 mois après la 1ère dose (35,3%).

4ème période : 2016-2019 (4 ans) : poursuite de la vaccination en routine

Le rotavirus a été isolé 11 fois dans 91 examens des selles avec recherche de rotavirus, soit 12%. 5 nourrissons n’étaient pas vaccinés. Par contre, 6 avaient reçu le vaccin, âgés de 4 à 10 mois (3 cas), 11 à 24 mois (2 cas) et 8 ans (1 cas). La gastro-entérite à rotavirus est survenue 2 mois 1/2 après la 1ère dose (2 cas), 7 mois après la 1ère dose (1 cas) et 12 mois après la 1ère dose (2 cas). 4 hospitalisations ont eu lieu pendant cette période, toutes chez des nourrissons non vaccinés. 0 cas en 2016, 1 cas en 2017, 1 cas en 2018 et 2 cas en 2019.

ANALYSE DES RÉSULTATS

Si on regroupe les 3 dernières périodes (2007 à 2019) au cours desquelles 572 examens des selles avec recherche du rotavirus ont été réalisés et 975 nourrissons ont été vaccinés, totalisant 1731 doses de vaccin antirotavirus, nous constatons que le rotavirus a été isolé 98 fois avec 22 hospitalisations, soit 22,4%. A noter qu’aucune hospitalisation n’a été enregistrée entre le 06.10.2010 et le 31.12.2013, 6 hospitalisations en 2014, aucune en 2015 et 2016 et 4 hospitalisations entre 2017 et 2019 (1 cas en 2017, 1 cas en 2018 et 2 cas en 2019). De plus, ces 98 rotavirus positifs sont survenus chez 71 NV (72,4%) et 27 V (27,5%). Malheureusement, il n’a pas été effectué de génotypage, plus particulièrement chez les 27 vaccinés pour voir s’il s’agit d’autres génotypes que ceux contenus dans le vaccin. Ces rotavirus positifs chez les vaccinés sont survenus 1 mois après la 1ère dose (1 cas), entre 2 mois1/2 et 8 mois (15 cas) et entre 12 et 24 mois (10 cas). Tous n’ont pas conduit à une hospitalisation, ce qui témoigne de l’absence de gravité chez les vaccinés. L’analyse des ces 3 périodes et les constatations pratiques montrent qu’en terme présence/absence des symptômes de GEA (diarrhée, vomissements, modification du comportement, fièvre), aucune différence n’est constatée entre les nourrissons qui ont reçu le vaccin et ceux qui ne sont pas vaccinés. Par contre, c’est en termes de sévérité des symptômes que la différence se fait, puisque les nourrissons vaccinés ont moins souvent de signes « sévères » que les nourrissons non vaccinés et sont moins souvent déshydratés. La responsabilité du rotavirus dans les GEA de l’enfant a nettement diminué depuis l’introduction du vaccin, passant de 28,34% avant introduction à 22,2% pendant la 2ème période, puis à 15,6% pendant la 3ème période et à 12% pendant la 4ème période. L’analyse permet d’estimer à 100% l’efficacité du vaccin dans la prévention de l’hospitalisation (aucune hospitalisation pendant les périodes 2011 – 2013 et 2015-2016, soit 5 années au cours desquelles 31 rotavirus avaient été isolés chez 17 NV et 14 V). De plus, la tolérance et l’acceptabilité du vaccin sont bonnes et il est rarement recraché ou régurgité. Par ailleurs, aucun effet secondaire n’a été rapporté. Les 2 cas d’invagination intestinale aiguë observés l’un en 2007 et l’autre en 2013 chez des nourrissons tous deux âgés de 6 mois, sont survenus respectivement 4 mois et 5 mois après la prise de la 1ère dose du vaccin. Ce vaccin ne peut, par conséquent, être mis en cause. Tout ceci démontre l’efficacité de la vaccination antirotavirus à travers cette expérience pratique. Le rotavirus est retrouvé majoritairement chez les non vaccinés, et le pourcentage de rotavirus négatif est croissant chez les vaccinés : 30,7% durant la période 2007-2010, 53,5% pour 2011-2015 et 67 ,5% durant la période 2016-2019. Enfin, les 22 hospitalisations sont toutes survenues chez les non vaccinés. Ceci rejoint l’expérience belge publiée en 2012 (3).

PROTÉGER LES JEUNES NOURRISSONS

Deux vaccins sont actuellement disponibles : Rotateq (3 doses) et Rotarix (2 doses). Ils miment tous les deux l’infection naturelle à rotavirus.

  • l G1P(8) est la souche humaine de rotavirus la plus fréquente et Rotarix est élaboré à partir de cette souche G1P(8) vivante et atténuée.
  • l Il existe un phénomène de protection croisée : l’infection naturelle pour un sérotype donné permettant l’acquisition d’une immunité contre d’autres sérotypes.
  • l Rotarix a démontré une protection contre les GEA à rotavirus de génotypes G2P(4), G3P(8), G4P(8), G9P(8) et dernièrement G8P(4) et G12P(6) représentant la quasi-totalité des souches de rotavirus circulants.
  • l Rotateq assure une protection directe contre G1P(8), G2P(4), G3P(8), G4P(8) et G9P(8).

Concernant le schéma vaccinal, il est basé sur l’âge de l’enfant et non sur la saisonnalité de l’infection à rotavirus. Si l’infection à rotavirus connaît un pic l’hiver, une GEA à rotavirus peut se déclarer à tout moment au cours de l’année. Il est donc important de vacciner les enfants en âge de l’être tout au long de l’année. La protection contre les GEA à rotavirus acquise après vaccination se maintient jusqu’à l’âge de 3 ans. La majorité des formes sévères de GEA à rotavirus surviennent pendant la 1ère année de vie. Il est donc important de protéger les jeunes nourrissons pendant cette période afin d’éviter la survenue des formes les plus sévères.

C’est pourquoi la 1ère dose peut être administrée dès 6 semaines. Le vaccin antirotavirus peut être administré, sans adaptation particulière, aux nourrissons prématurés nés à 27 semaines ou plus à la même posologie que celle recommandée pour les enfants à terme. L’administration du vaccin doit être réalisée par le médecin ou, dans certains pays, dans les dispensaires par une infirmière sur prescription médicale. Le nourrisson doit être assis en position inclinée. Son utilisation, par voie orale, est plus facile avec la présentation prête à l’emploi dans un applicateur pré-rempli sans reconstitution préalable. La dose complète doit être administrée à l’intérieur de la joue (15). Il est recommandé aux nourrissons qui ont reçu la 1ère dose d’un vaccin de terminer le schéma avec le même vaccin.

Mais une étude prospective (17) montre que l’alternance des 2 vaccins (certes différents dans leur conception) est bien tolérée et que la réponse immunitaire est non inférieure à celle générée par l’immunisation avec un seul produit. A souligner, par ailleurs, que la protection apportée par une seule dose de Rotarix est déjà importante : l’efficacité contre les GEA, quelle que soit la sévérité, après la 1ère dose est estimée à 89%. De même pour le Rotateq, la réduction du taux de visite aux urgences et/ou hospitalisation pour GEA est de 82% entre la 1ère et 2ème dose, et de 84% entre la 2ème et 3ème dose. En général, 2 doses suffissent pour une protection efficace contre les GEA graves à rotavirus (1,13). Le vaccin peut être coadministré avec les autres vaccins.

Il faut être vigilant dans les 7 jours suivant l’administration de la 1ère dose de vaccin du fait de la faible augmentation du risque d’IIA et informer les parents pour consulter rapidement devant les signes cliniques caractéristiques.

METTRE À JOUR LES VACCINATIONS DES NOURRISSONS

En cette période de pandémie dûe à la Covid-19 et devant la persistance de la circulation du virus et du risque de son accentuation durant la saison froide, il est essentiel de mettre à jour les vaccinations des nourrissons et plus particulièrement les vaccinations contre la grippe et contre le rotavirus, maladies à recrudescence épidémiques chaque hiver avec des signes cliniques qui pourraient être difficiles à distinguer du SARS-CoV2. Le renforcement des mesures d’hygiène imposées par la pandémie va peut être réduire l’incidence (comme constaté lors du confinement pour les autres pathologies infectieuses), mais il est difficile d’imaginer qu’aucune épidémie significative ne surviendra en particulier pour les enfants en collectivité (14). A ce sujet, l’Académie de Médecine en France s’est prononcée dès mai 2020 pour renforcer la vaccination contre la grippe. Elle vient de le faire aussi pour la généralisation de la vaccination contre le rotavirus afin de ne pas surcharger les structures de soins avec les gastro-entérites. Elle recommande donc d’inclure la vaccination contre les infections à rotavirus dans la stratégie vaccinale de tous les nourrissons. Si cet appel est entendu, la France rejoindra enfin les 15 pays européens qui recommandent déjà le vaccin en routine (14). Effet collatéral et positif de la pandémie ! 

 
RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
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