Dossier

PAS DE PLACE À L’AMBIGUÏTÉ

La présence d'un placenta prævia est à l'origine d'une morbidité maternelle et néonatale importante dépendant surtout du caractère recouvrant ou non du placenta et du nombre de césariennes antérieures, ce qui potentialise le risque d'accrétion placentaire et les complications hémorragiques. Il est essentiel que l'ensemble des acteurs de la prise en charge utilisent la même définition de placenta prævia et sachent le dépister et le diagnostiquer à l'aide de l'échographie endovaginale. En cas de placenta prævia recouvrant, l'accouchement doit se faire par césarienne. L'accouchement par voie vaginale est une option parfaitement envisageable lorsque la distance séparant le bord inférieur du placenta et l'orifice cervical interne se situe entre 1 et 2 cm. En dessous de 1cm, il y a intérêt à réduire le taux de césarienne afin de lutter contre la récidive et le risque d'accrétion placentaire lors des grossesses suivantes.

Un élément crucial du bon usage

 La stabilité des médicaments est un élément crucial de leur bon usage. Il s’agit de l’un des aspects importants de la qualité. Ainsi, avant d’être commercialisés, tous les médicaments sont soumis à des essais de stabilité dans des conditions standardisées et internationalement reconnues. La durée et les conditions de conservation sont fixées en fonction des résultats de ces essais [14]. Cette stabilité démontrée par les industriels dans le cadre du dossier d’autorisation de mise sur le marché (AMM) doit être assurée pendant toute la durée de validité du médicament.

  Implication en pathologie humaine

Le microbiote intestinal joue un rôle majeur dans la maturation du système immunitaire et dans différentes fonctions physiologiques. Des modifications quantitatives et qualitatives du microbiote sont observées dans un large éventail de pathologies : maladies inflammatoires de l’intestin, cancer colorectal, obésité, maladies auto-immunes et allergiques.

  Quel défi pour quel avenir ?

L’inévitable révolution numérique est en plein essor ! Tous les secteurs d’activité subissent une nette adaptation ou plutôt une transformation afin de répondre au mieux à l’ère du temps. Néanmoins, de nombreuses inquiétudes et espoirs d’un côté comme de l’autre nourrissent les réflexions. Dans le domaine de l’enseignement, les étudiants imposent des changements aux enseignants qui, à leur tour, s’inquiètent de voir disparaître les cours magistraux pour lesquels ils ont été formés ! Tout ceci sans oublier les mécanismes neurocognitifs fondamentaux et intangibles de l’apprentissage.

 Recommandations de prise en charge

Une grossesse prolongée est une situation rencontrée fréquemment en obstétrique. Elle représente environ 15 à 20 % des grossesses, 0,5 % pour le terme dépassé. Un rythme de surveillance de deux à trois fois par semaine est conseillé. Le Collège national des gynécologues obstétriciens français (CNGOF) a émis en 2011 des recommandations pour la pratique clinique (1). L’enjeu pour le praticien est de déterminer le moment optimal pour induire la naissance avant que la morbidité périnatale n’augmente de manière significative, et cela sans générer une iatrogénie inutile pour autant. Le couple fait partie intégrante de cette décision et les informations relatives aux risques, aux moyens de surveillance et d’induction de la naissance doivent lui être transmises.

 Un enjeu de taille

 Les mutations écologiques qui impactent l’environnement affectent la santé des citoyens. Dans les pays en voie de développement, la pollution et les dangers liés à l’environnement sont responsables de maladies diarrhéiques, de maladies respiratoires aigües, de cancers ou encore de traumatismes physiques. Plusieurs facteurs environnementaux constituent des risques pour la santé de la population. Il s’agit de la pollution atmosphérique, des changements climatiques, de la contamination de l’eau, des substances toxiques et de la dégradation des écosystèmes.

 LE RÔLE DÉTERMINANT DU PRATICIEN DANS LE SYSTÈME DE SANTÉ !

Les affections chroniques sont en progression croissante partout dans le monde. Le vieillissement de la population qui profite des progrès de la médecine s’en fait écho ! Ainsi, davantage de patients vivent plus longtemps avec des maladies chroniques pendant des décennies. Ces affections chroniques seront les principales causes d’incapacité dans les années à venir et leur contrôle permettra de stabiliser le gouffre des dépenses pour les systèmes de santé. Ainsi, d’ici 2020, les maladies chroniques seront responsables de 78 % de la charge de morbidité dans les pays en développement (1). L’Organisation mondiale de la santé propose d’ailleurs d’adopter une nouvelle définition des maladies chroniques énoncées en 2003 « problèmes de santé qui nécessite une prise en charge continue pendant des années, voire des décennies… ». Pour ces raisons, il est devenu indispensable de s’interroger sur la place et le rôle du praticien comme acteur principal dans le système de santé.

 

Enquête perceptive sur la place des cannabinoïdes

La douleur chronique réfractaire est un problème de santé publique et les traitements disponibles présentent des limites. Le système endocannabinoïde est une nouvelle voie thérapeutique dans le traitement de la douleur, adoptée par d’autres pays. Le Maroc est l’un des premiers producteurs de la résine de cannabis. Le développement des connaissances sur l’usage médical du cannabis permettrait, d’une part, aux chercheurs marocains de développer des médicaments à base des dérivées cannabinoïdes et, d’autre part, aux praticiens de traiter les maladies ou symptômes sensibles à cette thérapie. Des pratiques qui ne pourraient être envisageables que si elles sont réglementées.

Entre vieillissement physiologique et affections méconnues

Le sommeil se modifie avec l’âge tant par sa structure que par sa qualité. Le temps total de sommeil diminue et ce dernier devient moins efficace car plus fragmenté par des réveils nocturnes fréquents. Mais, malgré l’âge, mal dormir ne doit pas être une fatalité. Retrouver un sommeil de qualité est possible grâce notamment à des changements d’hygiène de vie et de sommeil. Certaines maladies associées nécessitent, quant à elles, une prise en charge médicale spécifique.

 Du normal au pathologique !

Un tympan ne peut se décrire que s’il est projeté ! C’est le propre de l’examen oto-endoscopique. Malheureusement, il est difficile de trouver des équipements de vidéotransmission installés en standard dans les centres de formation universitaire permettant de montrer et de partager ce que l’enseignant ORL voit. Pour cette raison, cet article se propose de s’appesantir sur les différents aspects de la membrane tympanique, en passant en revue les différentes pathologies de l’oreille moyenne et leurs aspects respectifs, afin d’aider le médecin omnipraticien à examiner, et surtout analyser ce qu’il voit en mettant son otoscope à travers le conduit auditif externe.

 Revue de littérature

Le diabète gestationnel est une intolérance glucidique mise en évidence pour la première fois durant la grossesse. La prévalence de cette pathologie est très variable, mais elle est en augmentation partout dans le monde, en relation avec l’épidémie d’obésité et de diabète. La physiopathologie du diabète gestationnel est similaire à celle du diabète de type 2 et fait intervenir une majoration de la résistance à l’insuline et, par la suite, un déficit de la fonction pancréatique β. Si les complications du diabète gestationnel sont bien connues, les critères de dépistage ne font pas encore l’objet d’un consensus universel.

Données sanitaires et sociales Un trésor à exploiter

Et si l’avenir des systèmes de santé était conditionné à l’exploitation du Big Data, c’est-à-dire au volume considérable de données numériques produites grâce à l’essor des nouvelles technologies ! L’idée serait ainsi d’exploiter une multitude d’informations provenant des patients pour établir des corrélations qui pourraient être la base de la médecine de demain, celle des 4P pour Prédictive, Préventive, Personnalisée et Participative.

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