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 De nouvelles recommandations de la SMR

La Société Marocaine de Rhumatologie (SMR) a présenté récemment de nouvelles recommandations sur la goutte. Trois principes généraux et 10 recommandations sur le diagnostic et la prise en charge thérapeutique de la goutte, intégrant les données de la littérature et l’avis des experts dans le but d’améliorer les soins, ont ainsi été développés par un groupe de travail de la SMR. Ils devraient permettre d’améliorer la prise en charge de la goutte au Maroc.

 

 hépatologue et gastroentérologue, Présidente de la « World Gastroenterology Organisation »

 Elle est la première femme à accéder à une position aussi prestigieuse au sein de l’Organisation Mondiale de Gastroentérologie (WGO). En effet, Docteur Naima Lahbabi Amrani, Professeur de la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Rabat- Université Mohammed V – Rabat, vient d’être élue présidente de cette organisation. Explications.

 Des gestes simples pour sauver des vies

Le secourisme est un ensemble de gestes d’aide que l’on apporte à une victime qui a été blessée ou qui est subitement tombée malade avant l’arrivée d’une ambulance, d’un médecin ou d’une autre personne qualifiée. L’objectif du secouriste est de sauver la vie de la victime et limiter l’aggravation des troubles.

Des solutions thérapeutiques variées

 La myopie est un trouble de la vision caractérisé par une vision nette de près et floue de loin. Plusieurs solutions thérapeutiques peuvent être envisagées pour corriger ce trouble, notamment le traitement par laser.

 SPÉCIALISTE EN RADIOLOGIE

 Il a accompli un exploit en médecine marocaine. En 2018, le Dr Mustapha Akiki remporte le premier prix décerné par le Collège national des gynécoobstétriciens de France pour le meilleur poster parmi 200. Ce spécialiste de la radiologie, lauréat de la Faculté de Médecine de Nancy et ancien enseignant à la Faculté de Casablanca, a fait de l’échographie son fer de lance et milite pour la formation continue pour hisser le niveau de cette discipline.

ENTRE CE QUE L’ON SAIT… ET CE QUE L’ON TAIT !

Téléphones portables, ordinateurs, télévisions, antennes relais…De plus en plus d’objets connectés s’immiscent dans notre maison. Le comble de la modernité arrive aujourd’hui dans les domiciles avec la domotique : système basé sur la communication à distance permettant de tout contrôler (lumière, chauffage et même qualité de l’air !) Demain, tous nos objets seront intelligents : nos réfrigérateurs géreront nos courses, nos aspirateurs seront pilotés par smartphones et nos pots soigneront eux même les fleurs qu’ils abritent. Il y aurait déjà plus de 15 milliards d’objets connectés aujourd’hui à travers la planète et les analystes tablent sur 80 milliards d’ici 2020 !

  Spécialiste en Médecine interne et en gériatrie et présidente de l’Alliance Maladies Rares Maroc

Présidente de l’AMRM depuis 2017, Khadija Moussayer a fait de son quotidien une lutte contre les maladies rares et se bat activement pour la reconnaissance de ces maladies comme une priorité de santé publique au Maroc. Explications.

PAS DE PLACE À L’AMBIGUÏTÉ

La présence d'un placenta prævia est à l'origine d'une morbidité maternelle et néonatale importante dépendant surtout du caractère recouvrant ou non du placenta et du nombre de césariennes antérieures, ce qui potentialise le risque d'accrétion placentaire et les complications hémorragiques. Il est essentiel que l'ensemble des acteurs de la prise en charge utilisent la même définition de placenta prævia et sachent le dépister et le diagnostiquer à l'aide de l'échographie endovaginale. En cas de placenta prævia recouvrant, l'accouchement doit se faire par césarienne. L'accouchement par voie vaginale est une option parfaitement envisageable lorsque la distance séparant le bord inférieur du placenta et l'orifice cervical interne se situe entre 1 et 2 cm. En dessous de 1cm, il y a intérêt à réduire le taux de césarienne afin de lutter contre la récidive et le risque d'accrétion placentaire lors des grossesses suivantes.

Présidente du COPFR

Présidente du COPFR depuis 2015, Fatima Lahmouddi a conscience des avancées qu'a connues le secteur. Pour autant, des contraintes existent encore notamment en termes juridiques. Explications.

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