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Une option pour éviter une grossesse non désirée

La grossesse non désirée constitue pour la femme un drame que connaissent actuellement de nombreuses sociétés modernes. Plusieurs circonstances peuvent mener à une telle situation, telles que les échecs ou l'absence de contraception (couple en mariage ou hors mariage), le viol, l'inceste, la jeune fille arriérée mentale, la mineure, la femme en périménopause se croyant à l'abri d'une grossesse, les malformations fœtales graves et, enfin, certaines situations sociales dramatiques.

“Une réalité au Maroc”

En médecine, les avancées technologiques ont toujours été à la base de progrès concomitants et l’adaptation de nouvelles procédures chirurgicales ont permis de mettre en lumière certains aspects techniques jusque-là méconnus. Cela a été le cas en chirurgie digestive où, actuellement, la majorité des interventions sont menées par cœlioscopie ou encore en matière de chirurgie sinusienne où l’avènement de l’endoscopie interventionnelle a révolutionné les concepts. C’est maintenant au tour de la chirurgie de l’oreille moyenne.

 

“ Nous devons définir un langage commun avec les organismes en charge de l’assurance maladie ”

Chirurgie tertiaire de pointe, la chirurgie thoracique s'est développée rapidement au cours des dernières années au Maroc. Tour d'horizon de cette spécialité avec le Pr Mohammed Ridaï, président de la Société marocaine de chirurgie thoracique.

Un événement fréquent

L’hémorragie des fosses nasales, appelée épistaxis, est considérée comme l’urgence ORL la plus fréquente. Ainsi, près de 60 % de la population connaîtra au moins un épisode d’épistaxis avec une prévalence augmentée chez les enfants âgés de moins de 10 ans et chez les adultes de plus de 70 ans. Heureusement, dans la majorité des cas, l’épistaxis est bénigne. Toutefois, l’hémorragie nasale, dans sa forme grave, peut engager le pronostic vital du patient. Elle peut également révéler une pathologie préexistante aussi bien nasale que générale.

Situation fréquente et souvent lourde de conséquences

Véritable problème de santé publique, les chutes des personnes âgées ont trop longtemps été négligées. Elles sont pourtant très fréquentes et une chute, passé 65 ans, doit inciter le praticien à savoir pourquoi elle est survenue, quelles sont ses complications directes et indirectes et comment prévenir les récidives. La prise en charge des causes et des conséquences des chutes doit rester une priorité permanente, tout comme la prévention.

 

LE BENCHMARK DEVRAIT ÊTRE APPLIQUÉ AUSSI BIEN DANS LE SENS DE LA BAISSE QUE DE LA HAUSSE

Plusieurs mouvements de grève ont été organisés ces derniers mois à l’initiative du Syndicat indépendant des médecins du secteur public (SIMSP). Les médecins n’ont pas l’intention de baisser les bras, comme l’explique le Dr Reda Benslim, Secrétaire régional du Syndicat indépendant des médecins du secteur public pour la région du Grand Casablanca-Settat.

Halte à l’excès de poils

Affection bénigne dans plus de 95 % des cas, l’hirsutisme reste néanmoins une pathologie qui affecte la qualité de vie des patientes. Elle se caractérise en effet par l’apparition d’une pilosité dite testoïde chez la femme, une pilosité typiquement masculine. Son développement est généralement consécutif à une production trop importante d’androgènes par les ovaires ou les glandes surrénales ou à une augmentation de la sensibilité du follicule pileux aux androgènes, et débute dans la plupart des cas à partir de la puberté.

Un traitement d’une grande utilité

La toxine botulique est le traitement de première intention des dystonies focales toutes topographies confondues et de nombreuses autres pathologies où une hyperactivité musculaire focale ou segmentaire constitue la principale gêne. Les techniques d’injections et les doses thérapeutiques dépendent étroitement de l’indication, des muscles à injecter, du type de la toxine botulique utilisée et, bien entendu, de l’expérience de chaque médecin praticien.

 

il faut intégrer des études d’efficience dans les évaluations

Professeur de l’enseignement supérieur spécialisé en pharmacologie, le Pr Samir Ahid est directeur de l’équipe de recherche en pharmaco-épidémiologie et pharmaco-économie et préside la Société marocaine de l’économie des produits de santé (SMEPS). Une discipline jeune qui s'impose au fil du temps.

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